Dans un langage un peu vieilli, on donne le nom de « moyens de grâce » à la prière, l’étude biblique, la communion avec les frères et la participation à la Cène (Actes 2.42). Certes, il ne paraît guère original de rappeler la valeur de ces disciplines pour notre vie. Mais l’originalité n’est pas toujours (peut-être même rarement) signe de qualité. Nous avons autant, voire sans doute plus, besoin que les générations précédentes de pratiquer ces moyens de grâce pour nous imprégner des valeurs de l’Evangile, alors que nous vivons dans un monde qui prêche avec insistance les valeurs de la réussite économique de l’épanouissement personnel et du libertinage.
Oserais-je nous inciter à une dose de « légalisme » quant
à ces disciplines ? Je suis frappée par la répugnance que provoque pour beaucoup le souvenir de la rigidité avec laquelle certains de nos aïeux respectaient le culte personnel et familial
quotidien. Nous sommes fiers de nous être libérés de l’esprit légaliste – mais cet état d’esprit est-il vraiment un danger qui se compare à la perte de la lecture biblique régulière que l’on doit
aujourd’hui déplorer jusque dans nos milieux les plus fidèles à l’Ecriture ?

De même, le chrétien protestant célèbre (avec raison) le fait qu’il ne gagne pas son salut par l’observance de rites ; mais est-ce une raison pour être moins assidu dans la fréquentation de
la communauté des croyants ? Nous avons appris l’importance, pour notre santé physique, de nos repas réguliers et de pratique du sport. Il nous faut aussi surveiller notre hygiène de vie
spirituelle ; la vieille sagesse de nos moyens de grâce nous y apporte un guide précieux.
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Une femme arrosait le jardin de sa maison, quand tout à coup elle vit trois vieillards lui paraissant remplis d’expériences de la vie à l’entrée de sa maison. Elle ne les connaissait pas, mais leur dit : « Ton mari est-il à la maison ? » « Non, il n’y est pas, » répondit-elle. « Alors nous ne pouvons pas entrer, » lui dirent-ils.
Quand enfin arrive le mari,
elle lui fait état de la situation. « Alors qu’ils entrent maintenant puisque je suis arrivé ! » La femme sortit pour inviter les vieillards de nouveau à table, puisqu’ils
étaient encore là. « Nous ne pouvons entrer ensemble. » répliquent les petits vieux. La femme, toute étonnée, leur demanda pourquoi ? L’un de trois s’avança donc pour lui expliquer en commençant par se désigner. « Je suis la Richesse, » dit-il ; Puis, lui présente le second qui est le Bonheur et enfin le dernier qui est Amour. « Maintenant, lui dirent-ils, retourne pour choisir avec ton mari lequel de nous trois devra entrer et dîner avec nous. »
La femme rentre dans la maison et raconte à son mari ce que les vieux viennent de lui dire. L’homme s’éclate de contentement et dit : « quelle chance avons-nous ! Que vienne la richesse, ainsi nous aurons toujours tout ce que nous voulons. » Son épouse pourtant n’était pas de cet avis : « Et pourquoi la joie de préférence ? » La fille qui était dans un coin écoutait, arriva tout en courant. « Ne serait-il pas mieux d’inviter l’Amour ? » « Ecoutons ce que dit la fille, » dit le mari à sa femme « Va dehors et invite l’Amour d’entrer chez nous. »
La femme sortit et
demanda : « Lequel de vous est Amour ? Les vieux répondirent ensemble : « Si tu eusses invité Richesse ou Bonheur, les deux autres restaient dehors. Mais maintenant que tu as invité l’Amour… partout où va l’Amour, nous devons y aller avec lui. »
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Partout où il y a l’amour, il y aura aussi la richesse et le bonheur. |
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Le publicain, n'osent même pas lever les yeux au ciel, se frappait la poitrine en disant:Ô Dieu ! Sois apaisé envers moi qui suis pécheur ! Luc 18 verset 13 |
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Voici un homme peu religeux qui commence vraiment à prier (les publicains étaient des juifs qui récoltaient les impôts pour le
compte des Romains et prenaient un pourcentage sur le dos de leur compatriotes). |
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En faisant cette prière, le publicain a été pardonné de tous ses péchés et il est devenu un enfant de Dieu: "Mais à tous ceux qui ont reçu (Jésus), à ceux qui croient en son nom, (il) a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu" (Jean 1:12).
Cette nouvelle naissance spirituelle lui a ouvert la porte de toutes les autres prières.
Les enfants de Dieu sont certains d'être entendus par leur Père, ils sont aimés et écoutés.
Ils peuvent se lancer àla découverte de la prière ! Amen |







